Voici
les
grands
enseignements
de
cette
étude
:
Acheter
ou
vendre
:
l’immobilier
est
d’abord
un
projet
de
vie
Pour
6
Français
sur
10,
c’est
un
événement
familial
ou
professionnel
qui
déclenche
un
achat
de
logement.
36%
jugent
un
changement
de
situation
professionnelle
(statut,
salaire,
mutation,
etc.)
comme
élément
le
plus
incitatif,
quand
25%
l’expliquent
par
un
changement
de
vie
personnelle
(emménagement
à
deux,
arrivée
d’un
bébé…).
Les
autres
se
montrent
plus
opportunistes.
22%
estiment
qu’une
bonne
opportunité
(bonne
affaire,
vente
aux
enchères,
vente
privée,
proposition
de
son
propriétaire
pour
acheter
en
priorité
un
logement
en
location…)
pourra
déclencher
l’acte,
17%
qu’un
marché
de
l’immobilier
propice
(mesures
fiscales
incitatives,
prix
de
l’immobilier,
taux
de
crédit…)
sera
l’élément
déterminant.
A
noter
que
16%
des
Français
interrogés
en
novembre
2012
déclarent
avoir
un
projet
immobilier.
C’est
7%
de
moins
qu’en
juin
(vs
23%).
Concrétisation
du
projet
:
le
prix
reste
le
nerf
de
la
guerre
!
Pour
53%
des
Français,
des
prix
à
la
baisse
permettant
d’acheter
moins
cher
ou
plus
grand
constituent
le
facteur
majeur
pour
concrétiser
un
projet
immobilier.
25%
sont
avant
tout
sensibles
à
des
taux
d’emprunt
favorables
et
17%
aux
mesures
fiscales
incitatives.
Une
faible
part,
5%,
se
montre
motivée
par
des
prix
à
la
hausse
en
vue
de
faire
une
plus-?value
rapidement.
43%
des
Français
estiment
indispensable
de
suivre
l’évolution
des
prix
de
l’immobilier
tout
au
long
de
leur
projet
et
22%
font
de
la
connaissance
des
prix
un
pré-?requis
pour
se
lancer.
Seul
1
Français
sur
3
estime
secondaire
de
suivre
l’évolution
des
prix.
Marché
propice
ou
défavorable
?
Les
Français
sont
dans
le
flou
!
Près
de
la
moitié
des
Français
interrogés
s’avouent
incapables
de
juger
de
la
situation
actuelle
du
marché.
A
la
question
«
Est-?ce
le
bon
moment
pour
acheter
?
»,
43%,
en
effet,
ne
se
prononcent
pas
!
33%
estiment,
de
leur
côté,
que
le
moment
est
défavorable
et
24%
jugent,
au
contraire,
la
situation
propice.
Ces
chiffres
donnent
le
sentiment
d’un
marché
peu
«
lisible
»
pour
l’ensemble
des
Français,
y
compris
pour
les
16%
d’intentionnistes
à
l’achat.
Les
intentionnistes
à
l’achat
ou
à
la
vente
le
sont
principalement
en
raison
des
prix
du
marché,
des
taux
d’emprunt
et
de
la
situation
de
l’offre
et
de
la
demande.
Paradoxalement,
ceux
qui
jugent
le
moment
défavorable
pointent
eux
aussi
les
prix
de
vente
ou
d’acquisition,
ainsi
que
la
conjoncture
économique
actuelle.
L’incertitude
demeure
quant
à
la
situation
du
marché
dans
les
prochains
mois.
Interrogés
sur
2013,
un
tiers
des
Français
estiment
que
les
prix
vont
stagner,
aussi
bien
dans
le
neuf
que
dans
l’ancien.
Pour
autant,
ils
perçoivent
encore
une
augmentation
des
prix,
plus
marquée
dans
l’immobilier
neuf
(25%)
que
dans
l’ancien
(17%).
A
noter
que
la
situation
actuelle
du
marché
français
immobilier
pousse
16%
des
interrogés
à
regarder
ce
qui
se
passe
à
l’international,
que
ce
soit
pour
y
habiter[[Question
à
choix
multiple.]]
(7%
d’interviewés
évoquent
ce
critère),
pour
y
investir[[Question
à
choix
multiple.]]
(7%)
ou
pour
y
avoir
sa
résidence
secondaire[[Question
à
choix
multiple.]]
(4%).
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