Un accord respecté de limitation de la
production par les pays OPEP et non-OPEP,
une reprise économique mondiale qui soutient la
consommation de pétrole, un arrêt de
l’accroissement du nombre de puits de « shale
oil » américains conduisent, depuis peu, le
secteur des valeurs pétrolières, encore très
sous-performant depuis le début de l’année,
à frétiller….
Nous pensons que cela pourrait être le début
d’un mouvement plus soutenu de
revalorisation.
En effet, plusieurs raisons militent pour ce scénario ;
tout d’abord, le marché comprend que le sousinvestissement
massif des acteurs pétroliers depuis
maintenant au moins deux ans, pourrait conduire, s’il
dure trop longtemps, à des risques de retournement
brutal à la hausse du prix du baril (qui vient déjà de
faire un 40 à 60 Dollars en ligne droite) et la courbe du
pétrole à terme s’est retournée.
->http://www.next-finance.net/IMG/jpg/depenses_d_investissement_des_principales_societes_petrolieres.jpg] Ensuite, les coupes brutales dans les
investissements et les coûts (il y avait de la marge!)
des sociétés du secteur améliorent considérablement
les bilans et les cash-flow des dîtes sociétés.
Cette amélioration bilantielle va conduire les pétroliers à payer en cash (et plus en actions) de juteux
dividendes en 2018. Dans ces marchés au plus haut, avoir des actions rapportant 5% de rendement n’est
peut-être pas un mauvais choix.
Enfin , le « peak oil » dont on parlait il y a 5 ans pour évoquer le moment où il n’y aurait plus assez d’offre et qui
est devenu le moment où la demande va diminuer (!) n’est pas pour demain. Les pétroliers s’adaptent par
ailleurs à ce nouvel environnement en investissant beaucoup d’argent (et ils ont beaucoup d’argent) dans le
solaire, l’éolien ou les batteries…
Pour les services pétroliers, secteur peut être encore plus décoté, l’histoire est un peu différente, l’année 2018
va encore être très dure (faibles investissements prévus) et les bilans ne sont pas toujours très solides.



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