L’Union européenne et le FMI avaient accordé un important prêt de 110 milliards de dollars en mai dernier. Georges Papandréou envisage
la possibilité d’étaler sur une période plus importante le remboursement de ce prêt car il estime que les dernières semaines ont prouvé la
volonté de changement du pays. Ainsi, les salaires et les pensions de la fonction publique ont été réduits tandis que les impôts ont été
augmentés. Le FMI s’est montré favorable à l’ouverture de discussions mais l’Allemagne s’y est opposée.
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