Après un début d’année commencé dans l’euphorie, puis en Avril une rotation sectorielle d’une
ampleur exceptionnelle les marchés actions européens ont dérouté beaucoup de gérants actifs
(à la grande joie des vendeur d’ETF !) en privilégiant les valeurs de rendement ce qui, dans un
environnement de reprise cyclique, peut paraître contre-intuitif…
Plusieurs raisons à cela : la correction (haussière) des pires excès de la crise a eu lieu, pendant
18 mois, après le discours de l’été 2012 de M. Draghi. Il reste bien sûr des valeurs massacrées, il
y en a toujours ( !) mais moins. La formidable thématique de croissance que constituaient les
marchés émergents s’est essouflée.
Une partie conséquente du marché (il suffit de voir le comportement des marchés de taux) est
sceptique sur la pérénité de cette reprise. Enfin, la quête effrenée de rendement a amené
beaucoup d’investisseurs aux motivations spécifiques et atypiques sur les marchés actions,
mais du coup, surtout sur les défensives de rendement.
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La bonne nouvelle est que les marchés d’actions européennes, certes plus archi sous-évalués
mais toujours bon marchés si l’on compare le potentiel de retour à des marges de haut de cycle
entre l’Europe et les USA, présentent l’avantage de permettre de trouver des titres attrayants
en sortant du mode « risk-on risk-off » qui les a longtemps caractérisés, si bien que plus que
d’être Value ou Growth, il convient aujourd’hui, tout en respectant bien sûr ces styles de
gestion et de process, d’être un bon stock picker.
Nous sommes convaincus que le stock picking va (re)payer.

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