1. Montrer une réelle capacité d’épargne
Pour obtenir le meilleur taux, les banques regardent deux paramètres : le revenu et l’apport. Dans
l’idéal, il faut avoir un apport permettant de payer les frais de notaire soit 7,2% du prix d’acquisition
dans l’ancien et 2,5% dans le neuf. Une capacité d’épargne constitue un atout majeur pour le banquier.
Il préfère un client à petit revenu justifiant d’une capacité à épargner plutôt qu’un client à fort revenu
mais sans effort d’épargne.
A partir de 20% d’apport personnel, les banques offrent des
décotes de taux très avantageuses (jusqu’à – 0,40 pts selon les profils).
Si le client n’a pas
d’apport, il faut insister sur les points forts du dossier : jeune âge, fort potentiel professionnel, stabilité
des revenus complémentaires, ancienneté chez l’employeur ou encore une baisse des charges fixes
dans les années à venir.
2. Faire appel à un courtier « gratuit »
Le courtier élabore une solution sur-mesure qui répond aux besoins et au projet de chaque client. Grâce
à son expérience, il maitrise parfaitement les caractéristiques de ses partenaires bancaires pour réaliser
un financement dans les meilleures conditions (taux et assurance). Il existe une multitude de courtiers
sur la place mais tous ne proposent pas le même service, et ne pratiquent pas les mêmes tarifs. Pour
alléger le cout du crédit, il faut faire appel à un courtier-expert comme CREDIXIA qui ne facture aucun
frais de courtage* et qui négocie l’exonération des frais de dossier auprès de la banque prêteuse. Si la
banque prend des frais de dossier, CREDIXIA s’engage à les rembourser à son client. Contrairement
aux idées reçues, les courtiers «gratuits » ne sont pas uniquement des acteurs 100% digitaux,
CREDIXIA reçoit physiquement tous ses clients parisiens dans ses locaux situés dans le 14e
arrondissement.
3. Opter pour une délégation d’assurance emprunteur
En négociant une délégation d’assurance, il est possible de réaliser jusqu’à 60% d’économie sur le coût
total de l’assurance de prêt et également de bénéficier d’une solution d’assurance performante, même
dans les cas spécifiques de risques aggravés, tel que la pratique d’un sport dangereux ou d’une
profession à risque. Dans le pire des cas, si l’emprunteur n’arrive pas à faire valoir ses droits, il peut
accepter l’assurance de la banque et changer ensuite grâce à la loi Hamon. Vu la complexité des contrats
mieux vaut solliciter un courtier habitué à comparer les clauses.
4. Négocier les termes de l’offre de prêt
Les deux principales options à négocier lors de la souscription de votre crédit immobilier est l’exonération
des pénalités de remboursement anticipé et la transférabilité du prêt. Cette dernière option permet de
conserver les conditions de taux, d’assurance emprunteur et de garantie prévues dans le prêt immobilier initial pour l’acquisition d’une nouvelle résidence principale. Le transfert de prêt est une idée astucieuse
pour faire des économies en limitant les frais liés à la mise en place d’un nouveau crédit tout en gardant
le taux d’emprunt.
5. Profiter des prêts aidés
La loi de finances 2017 a prolongé plusieurs dispositifs : prêt à taux zéro (PTZ), crédit d’impôt pour la
transition énergétique (CITE) ou éco-prêt à taux zéro. Le PTZ est un prêt aidé par l’Etat, qui prend en
charge les intérêts. L’emprunteur bénéficie d’un prêt « à taux zéro », remboursable sans intérêt (seule
l’assurance est à la charge de l’emprunteur). Il est destiné aux primo-accédants : toutes personnes
n’ayant pas été propriétaires durant les deux années précédant l’offre de prêt et dont les ressources
sont inférieures à un plafond établi par décret.
Il existe d’autres prêts conventionnés comme le prêt patronal appelé aussi prêt 1% (pour l’obtenir il
faut que l’employeur cotise auprès d’un organisme de prêt patronal) ou le prêt PAS (si vous êtes éligibles
aux APL, le prêt PAS vous donnera accès à ces aides qui viendront en déduction de l’échéance de prêt).
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