Le dispositif Pinel, mis en place en 2015, permet à tous les contribuables fiscalement domiciliés en France de bénéficier d’une réduction d’impôt, sous certaines conditions, dans le cas d’un investissement immobilier locatif.
En quoi consiste la loi Pinel
Le dispositif Pinel (source : la-loi-pinel.com), mis en place en 2015, permet à tous les contribuables fiscalement domiciliés en France de bénéficier d’une réduction d’impôt, sous certaines conditions, dans le cas d’un investissement immobilier locatif. Ces conditions portent non seulement sur le type de biens concernés, mais aussi sur le plafond des loyers et des ressources des locataires.
Types de bien éligibles
Tout d’abord, les biens éligibles (maison ou appartement) neufs ou rénovés (en savoir plus sur le site du gouvernement), doivent se trouver dans les zones géographiques définies par le dispositif Pinel. Désormais, seules les zones A bis (Paris et 76 communes d’Ile de France), A (650 communes, dont Lyon, Marseille, Lille et Montpellier, de l’agglomération parisienne et de la Côte d’Azur) et enfin B1 (1 546 villes de plus de 250 000 habitants) peuvent en bénéficier. Attention, une double condition est à respecter. D’une part le prix d’achat du logement ne doit pas dépasser 300 000 euros et d’autre part, le prix du mètre carré de la surface habitable ne doit pas être supérieur à 5 500 euros. De plus, il doit s’agir d’un logement peu consommateur d’énergie puisqu’il doit disposer du label BBC 2005 ou du moins respecter la réglementation thermique (RT 2012).
Les plafonds à respecter
Mais, ce n’est pas tout. Pour profiter du dispositif Pinel, l’investisseur doit également s’engager à respecter un plafond de loyers. Ainsi, pour les baux conclus ou renouvelés en 2017, les plafonds de loyer mensuel par mètre carré, charges non comprises, sont fixés à : [
Ajouter un commentaire