Janus Henderson Investors publie aujourd’hui le 3
ème volet de sa série éducative sur
l’investissement en Chine, intitulée « Signaux et Ecrans de fumée ». Ce dernier volet,
sous-titré « Opérations significatives entre parties liées », analyse la façon d’évaluer les
structures locales et les actions des sociétés pour déterminer les intentions réelles des
actionnaires majoritaires d’une société.
L’étude « Signaux et Ecrans de fumée » a analysé plus de 50 sociétés chinoises ayant
réalisé des opérations significatives, et dans plus de la moitié des cas, elle constate que
les actionnaires minoritaires ont été défavorisés – environ un tiers de ces opérations ont
été effectuées entre membres apparentés. Il existe des différences sensibles entre la façon dont les sociétés sont gérées en Chine,
par rapport au reste du monde, et ce dernier volet de l’étude a pour objectif d’aider les
investisseurs à mieux comprendre la culture d’entreprise chinoise et à se faire une idée
des risques, en allant au-delà des chiffres. Les points importants à retenir sont les suivants :- Le passage rapide de la Chine à un système hybride n’a pas permis le développement d’une politique de réglementation nationale pour atteindre le niveau des standards internationaux.
- Le système de cotation national chinois est à la fois coûteux et complexe, aussi certaines sociétés chinoises ont choisi de se coter sur des bourses étrangères.
- Bon nombre des sociétés étudiées manquent de transparence dans leur structure d’entreprise, ce qui accroit le risque d’utilisation abusive des fonds des actionnaires.
- La culture commerciale chinoise est basée sur une confiance développée par l’intermédiaire de profondes relations commerciales interpersonnelles – ou « guanxi » – plutôt que sur des contrats négociés par écrit entre parties indépendantes.
- Les facteurs culturels et réglementaires peuvent conduire à de plus faibles protections pour les actionnaires minoritaires.
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