Dans ce contexte compliqué, une stratégie a pourtant réussi a tirer son épingle du jeu :
la gestion rendement.
La plupart des études consacrées à la gestion rendement s’accordent sur le rôle d’amortisseur à la
baisse de cette stratégie. En effet, dans la mesure où les dividendes sont nettement moins volatils et plus
résilients que les bénéfices des société, les valeurs de rendement tendent également à mieux résister dans des
marchés adverses.
Que l’on regarde les indices représentatifs de la gestion rendement ou l’univers des fonds rendement
européens, on note ainsi dans les deux cas une surperformance par rapports aux autres stratégies et aux
indices « généraux » dans la récente correction du marché.
Cependant cette surperformance est souvent la résultante de fortes divergences sectorielles dans la
composition des fonds et des indices rendement avec de fortes pondérations sur la santé, les télécoms, les
utilities ou l’agro-alimentaire. Si ce positionnement défensif a été clairement bénéfique à court terme, ces
écarts sectoriels structurels et massifs représentent une source de divergence importante sur le long
terme.
Le processus de gestion Rendement que nous mettons en œuvre dans le fonds Mandarine Equity
Income vise entre autres à limiter ces biais sectoriels. Nos idées d’investissement ciblent tous les secteurs
d’activité, qu’il s’agisse de sociétés à fort rendement ou d’entreprises à rendement plus modeste mais ayant
un historique régulier de progression de leur dividende à travers le cycle.
Notre portefeuille bénéficie ainsi
d’une répartition équilibrée entre valeurs défensives et valeurs plus cycliques et à titre d’illustration ne présente
qu’une faible pondération (inférieure à 10%) sur les secteurs des télécoms et des services publics.
A l’image
des autres fonds actions de Mandarine Gestion, la sélection de valeur est donc résolument le principal moteur
de performance de Mandarine Equity Income.


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