La période récente a été marquée par un net regain de volatilité, lequel a particulièrement impacté les marchés actions. En dépit du soutien de la BCE, la zone euro n’a pas été épargnée, l’indice MSCI EMU affi chant une perte maximale de -26% sur un an à fi n mars 2016. Limiter l’impact des périodes de stress apparaît comme un levier pour pérenniser les performances à long terme. Et si les solutions défensives, à l’image de CPR Euroland Premium, connaissent un regain d’intérêt naturel de la part des investisseurs, plusieurs questions se posent pourtant.
Certaines approches présentent-elles plus d’intérêt pour limiter le risque ?
Si les mesures drastiques mises en œuvre par les banques
centrales au cours des dernières années auront très
certainement permis d’éviter le scénario du pire, leurs
« effets secondaires » sont aujourd’hui de plus en plus
perceptibles et se matérialisent comme de nouveaux risques
majeurs. C’est notamment le cas de la faible liquidité ou
encore de l’accroissement des corrélations entre classes
d’actifs. Dans cet environnement instable, la diversifi cation
géographique ou les stratégies conjoncturelles (p. ex. petites
capitalisations, plus domestiques et donc moins sujettes aux
chocs extérieurs) peuvent peiner à réduire le risque. D’autant
plus que les enjeux actuels revêtent un caractère mondial
(pétrole, hard landing chinois, effi cacité des politiques
monétaires…).
Dans cet environnement (durable) de marché, les stratégies
défensives sont très naturellement plébiscitées par les
investisseurs sur les actifs risqués. Et cela tout aussi
bien dans le cas de stratégies de couverture tactiques,
conjoncturelles, que pour des stratégies structurellement
défensives. Sur ce dernier point il convient de noter que
les stratégies de type « minimum volatilité » ont connu
récemment un essor notable, logiquement relié à leurs
bons résultats. Pour autant, ces stratégies peuvent induire
des biais (sectoriels, géographiques…) importants et ces
derniers peuvent amoindrir dans certaines configurations le
potentiel de réduction du risque. Si l’indice MSCI EMU Min
Vol s’est nettement distingué du MSCI EMU en 2011 (perte
maximale de -20% contre -30%), cela n’avait pas été le cas
en 2007-2008 (-53% et -60%). Dissocier l’investissement
actions initial et le « coussin amortisseur » reste une solution viable pour pallier ces travers. Mise en œuvre au sein de CPR
Euroland Premium, cette autre approche consiste à construire
une couverture structurelle du portefeuille actions au travers
de stratégies optionnelles. Si la stratégie coûte lors des
phases prolongées de rallye boursier, elles vont en revanche
surperformer lors des regains ponctuels de volatilité, et ce
d’autant plus que le niveau de stress s’accroit. En témoigne
l’amélioration du couple rendement-risque du fonds vis-à-
vis des benchmarks traditionnels au cours de l’année passée,
marquée par des pics de volatilité notables. Et alors que
des risques majeurs pèsent toujours sur la zone euro (risque
politique, brexit…), notre stratégie Premium conserve à nos
yeux tout son intérêt à court terme pour se positionner sur les
marchés actions.
Qu’en est-il du moyen-long terme ? couvrir structurellement ses positions actions a-t-il du sens ?
Le cœur de CPR Euroland Premium est constitué d’une position
longue sur les actions euro, afin de bénéficier de leur potentiel
sur longue période. Au-delà, les stratégies de couverture
optionnelles permettront de limiter l’impact des chocs de marché, alors même qu’elles se valoriseront au fur et à mesure
de la baisse des actions. Si, à long terme, la performance
reste en toute logique la principale attente de la part des
investisseurs, il convient néanmoins de l’ajuster du risque.
C’est ici que réside l’intérêt des stratégies actions couvertes
: proposer un couple rendement-risque différenciant, car plus
stable dans le temps. En effet, actif risqué par excellence,
les actions présentent un couple rendement risque très
dispersé. Ce qui est principalement dû aux périodes de crises
(pics de volatilité et performances fortement négatives), et
dans une moindre mesure à des phases d’euphories marquée
par des exagérations à la hausse des cours. Sur ce point,
nos simulations sur la stratégie CPR Euroland Premium ont
montré des résultats significatifs, affichant des réductions
des pertes maximales de l’ordre de 40% sans détériorer
pour autant le potentiel de performance sur longue période.
Au cours du cycle actions, les stratégies actions couvertes
permettent ainsi de conserver un profil d’investissement
plus résilient, plus stable. Sur longue période, ces solutions
peuvent présenter des performances proches de celle
d’un investissement actions pur, voire supérieures, tout en
réduisant nettement le niveau de risque. Et présentent donc,
au-delà d’une vision à court terme, un attrait certain dans une
optique d’investissement stratégique sur la classe d’actifs.
Les stratégies actions couvertes présentent-elles un autre avantage ?
Au-delà de proposer une gestion des risques extrêmes, CPR
Euroland Premium permet aux investisseurs soumis à la
directive Solvabilité II de diminuer et de stabiliser le niveau
de SCR Marché associé à la prise de risque actions.
Depuis son
lancement, le fonds affiche en effet un taux de réduction de
l’ordre d’un tiers versus une approche traditionnelle. Il offre
ainsi aux investisseurs une solution pérenne afin de maintenir
les actions dans leur univers d’investissement.
Enfin, il convient de noter que ces stratégies peuvent aisément être
mises en place « en overlay » et calibrées sur-mesure en
fonction des contraintes / objectifs spécifiques à chaque
investisseur, et ce sur l’ensemble des grands marchés actions
développés.






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