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Trésoriers d’entreprise, pensez aux solutions offertes par la gestion obligataire.

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Plus que jamais, les rendements offerts dans le cadre de placements de trésorerie sont sous pression. Selon Guillaume Berthier de Groupama Asset Management, il est nécessaire pour les trésoriers d'entreprise de recourir aux fonds de gestion obligataire dits « absolus »...

Comptant parmi les premiers clients de la gestion collective française, les trésoriers
d’entreprise sont particulièrement mis à mal dans le contexte financier actuel. Sur un marché français
estimé à 756Mrds d’euros d’encours sous gestion en OPCVM ouverts, les OPCVM monétaires
représentent environ 300 Mrds d’euros d’encours, selon les chiffres d’Europerformance-SIX Company
à fin septembre, un poids très significatif qui explique que la France compte pour près de 40% de la
gestion monétaire européenne. Pour autant, cette gestion monétaire peine aujourd’hui à satisfaire ses
principaux investisseurs.

On peut résumer la proposition de valeur traditionnelle des fonds monétaires autour du triptyque
suivant : assurer un rendement intéressant au regard d’un horizon de placement relativement court,
en conservant sécurité et liquidité.

Plus que jamais, les rendements offerts dans le cadre de placements de trésorerie sont sous pression.
Voilà quelques années maintenant que nous vivons dans un contexte de marché marqué par des taux
historiquement bas, ainsi que de politiques monétaires très accommodantes.

Ces politiques, par des mises en place de mécanismes non conventionnels, ont eu pour effet
d’entraîner une importante baisse des rendements, surtout sur le marché monétaire. Les niveaux de
taux Eonia sont ainsi passés de plus de 4,5% par an en 2009 à moins de 0,10% aujourd’hui.
Parallèlement la rémunération offerte par les principaux emprunts européens s’est également
significativement réduite pour s’établir autour de 0,15% par an pour l’emprunt d’Etat français un an.

Pour pallier la faiblesse des taux courts, les trésoriers ont allongé leur horizon d’investissement en
délaissant quelque peu les fonds dits « Monétaires Court-Terme » au sens de l’AMF pour se tourner
vers des fonds « Monétaires » investis sur des titres de maturité supérieure.
L’analyse des flux
d’investissement montre que les fonds monétaires court-terme décollectent depuis le début de l’année
tandis que les fonds monétaires ont a contrario collecté, ces derniers ayant même dépassé les
premiers courant 2013 en termes d’encours totaux. Si la durée de vie moyenne pondérée maximum
(WAL ou Weigth Average Life) d’un fonds monétaire court-terme est de 120 jours, celle des fonds
monétaires est de 360 jours. Nous sommes ainsi dans des ordres de maturité similaires à ceux de la
gestion obligataire de court-terme, les fonds monétaires n’hésitant d’ailleurs pas à investir sur des
obligations courtes pour améliorer le rendement.

Dans ces conditions, la gestion obligataire peut-elle offrir des solutions aux trésoriers d’entreprise en
quête de rendement, parallèlement à une sécurité acceptable et une bonne liquidité ?

Pour pouvoir répondre aux besoins des trésoriers d’entreprise, il est nécessaire d’offrir un rendement
supérieur aux fonds monétaires évoqués ci-dessus, pour rémunérer une certaine prise de risque
supplémentaire tout en donnant de la visibilité en matière de rendement, et ce quelles que soient les
conditions de marché (hausse des taux, inflation, risque souverain etc.). C’est précisément la
proposition des fonds de gestion obligataire dits « absolus ».

Ces fonds ont ainsi un objectif de performance absolue qui s’exprime sous forme d’Eonia + x% sur un
an avec un objectif de préservation du capital[[Objectifs non contractuels. Les objectifs contractuels sont consultables dans le prospectus du fonds]] limitant la perte maximale sur un horizon adapté aux
trésoriers d’entreprise, par exemple 12 mois glissants.

Ils tirent partie de la grande variété de moteurs de performance dont bénéficie la gestion obligataire,
notamment en matière de stratégies d’arbitrage et directionnelle, pour réaliser leur objectif de
performance :

  • Positionnement sur la courbe des taux
  • Exposition Crédit
  • Valeurs relatives : paires, bases (exemple : convergence entre la valorisation de l’obligation et
    d’instruments dérivés)…
  • Couverture

Sur ce type de stratégie, la diversification est essentielle de manière à pouvoir investir sur des actifs
présentant peu de corrélation ; c’est pourquoi les univers d’investissement sont très larges :

  • Obligations souveraines des pays développés et émergents
  • Obligations privées Investment Grade
  • Obligations Haut Rendement
  • Obligations Convertibles
  • Devises
  • Instruments dérivés dits Vanille

Pour autant, la diversification seule n’est pas une solution suffisante pour assurer le contrôle du risque
d’un portefeuille. Respecter l’objectif de préservation du capital impose d’avoir une gestion très
rigoureuse des risques. Le niveau de perte maximale, exprimée en pourcentage sur une année, est
matérialisée par une valeur liquidative plancher. L’ensemble de calibrage du portefeuille se fait en
fonction de cette contrainte. La contribution de chaque moteur de performance à la volatilité globale
est calculée. Cette dernière fait l’objet de vérifications quotidiennes via des scénarios dits de stresstest.

Oui, mais quid du risque extrême ? D’un point de vue macro-économique, il est difficile de prévoir les
crises majeures liées à des évènements géopolitiques et économiques. C’est pourquoi les stratégies
de taux « absolues » privilégient des stratégies d’arbitrage, dites d’alpha, pour se désensibiliser aux
mouvements de marché tout en offrant un rendement régulier. Dans certaines conditions, elles
peuvent même permettre de profiter de ces périodes de « stress » sur les marchés.

En matière directionnelle, stratégies de beta, l’approche est très prudente et une analyse fine des
émetteurs permet de se prémunir contre le risque micro-économique de défaut. Ainsi les émetteurs
privés dont la trésorerie ne permet pas de couvrir les besoins d’exploitation jusqu’au remboursement
sont exclus, de même que certaines banques ou Etats.

Au sein de notre gamme de fonds dédiés aux trésoriers, G Fund Alpha Fixed Income met en oeuvre
ce type de stratégie et répond tout particulièrement au besoin de placement de trésorerie longue des
entreprises. Il s’agit de la trésorerie ayant pour objectif de répondre aux engagements de moyen
terme pour faire face à de futurs investissements ou de se doter d’un « coussin » de précaution et
dont l’horizon de placement se situe entre un et deux ans. L’objectif[[Objectifs non contractuels. Les objectifs contractuels sont consultables dans le prospectus du fonds]] de rendement du fonds s’élève
à Eonia capitalisé +1,5% sur 1 an et l’objectif[[Objectifs non contractuels. Les objectifs contractuels sont consultables dans le prospectus du fonds]] de perte maximale à 2% sur 1 an glissant.

Ses encours ont dépassé les 100M€ début octobre (103,5 M€ au 31 octobre). Depuis le début
d’année, ils ont été multipliés par plus de deux, soit une collecte de près de 60M€.

Au 31 octobre 2013, G Fund Alpha Fixed Income affiche une performance de 4,26% depuis sa
création le 14/12/2010 et de 2,06% sur un an glissant avec une volatilité de 0,4%. Le fonds offre ainsi
sur cette dernière période un ratio de sharpe de 5,56.[[Performances de la part IC. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Ce produit présente un risque de taux, de crédit et de liquidité.]]

Performance[[Performances de la part IC. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Ce produit présente un risque de taux, de crédit et de liquidité.]] du fonds G Fund Alpha Fixed Income IC-C du 31/10/2012 au 31/10/2013
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Le gérant, Laurent Fabiani-Lagarde, privilégie actuellement les stratégies d’arbitrage sur le crédit en zone euro, afin de tirer parti d’inefficiences techniques ou fondamentales. Ces stratégies d’alpha crédit ont pour schéma commun :

  • La détection d’anomalies / d’inefficiences dans des valorisations via notamment des outils de détections quantitatifs
  • L’analyse qualitative et la sélection du gérant en amont du choix de l’arbitrage
  • L’implémentation opérationnelle des stratégies, par exemple le timing d’investissement de l’arbitrage

Ainsi, récemment, ont pu être mises en place des stratégies d’arbitrage de base, d’arbitrage de
spreads d’obligations privées contre leurs souverains ou encore d’arbitrage d’émissions fongibles.

Ces stratégies d’arbitrage crédit ont quasiment généré depuis le début de l’année la totalité de la
performance du fonds. Couplées à nos couvertures contre les risques extrêmes, elles ont permis
d’obtenir une performance régulière décorrélée des fluctuations des marchés obligataires.

Dans le contexte actuel, il est plus que jamais nécessaire de bien identifier les objectifs de sa
trésorerie. La gestion obligataire dite « absolue » ne se substitue pas à l’offre monétaire traditionnelle
mais est une option à envisager pour qui souhaite diversifier ses placements de trésorerie sur le
segment de la trésorerie longue.

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L’intéret de fonds obligataires en gestion absolue ne se limite pas pour autant à la trésorerie. De part
la variété des moteurs de performance utilisés et au travers du suivi en matière de budget de risque, ce type de gestion est paramétrable, permettant ainsi d’offrir aux investisseurs institutionnels, ou aux
multigérants, des couple rendement / risque plus élevés.

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